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Choisissez un autre navigateur :En rédigeant un testament ou en souscrivant une assurance-vie en faveur de l’UNICEF, vous changez la vie de nombreux·ses enfants.
Notre vie d’adulte se construit dès l'enfance. C'est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour que cette période de vie soit source de développement et d’épanouissement pour chaque enfant et qu’elle débouche sur de réelles chances d’avenir.
Depuis plus de 80 ans, l'UNICEF (première organisation dédiée à l’enfance) travaille sans relâche partout dans le monde, dans le but de protéger et de défendre les droits des enfants en situation de vulnérabilité.
Grâce au soutien de nos donateur·rices, nous aidons les enfants à apprendre, à être soigné·es, nourri·es et protégé·es afin qu’ils et elles puissent grandir dans la dignité et développer pleinement leur potentiel.
Saviez-vous qu'un patrimoine, même plus modeste, contribue dans tous les cas à protéger et sauver la vie de milliers d’enfants ? Faire un legs à l’UNICEF est un acte de grande générosité qui permet de prolonger votre engagement au-delà de votre vie.
Nos conseiller·ères vous accompagnent dans votre réflexion et répondent à toutes vos questions, qu’elles soient pratiques, juridiques ou liées à notre organisation, en toute confidentialité et sans engagement.
« Un testament témoigne aussi de ce que vous souhaitez transmettre aux générations futures. Mon rôle est d’être à votre écoute, de vous guider dans votre réflexion et de m’assurer que chacune de vos volontés soit respectée. »
Présent dans 190 pays et régions, l’UNICEF agit au plus près des enfants grâce à son réseau mondial. Au-delà de l’aide d’urgence, nous mettons en œuvre des solutions durables en matière d’éducation, de santé, de protection et d’accès à l’eau potable afin que chaque enfant puisse réaliser son plein potentiel.
Grâce à sa présence mondiale, à ses partenaires locaux et à sa chaîne d’approvisionnement internationale, l’UNICEF peut intervenir rapidement lorsque survient une crise. Soutenu·es par la générosité de nos donateur·rices, nous disposons de fonds d’urgence qui nous permettent d’acheminer une aide vitale aux enfants partout dans le monde dans les 72 heures suivant une catastrophe ou l’aggravation d’un conflit.
« J’ai choisi d’inclure l’UNICEF dans mon testament et j’en suis très heureuse. La démarche a été simple et s’est déroulée sans aucune difficulté. »
« Je veux que nous fassions toutes et tous un effort. Plus aucun·e enfant ne devrait avoir faim, soif, être mal vêtu·e, marcher pieds nus ou grandir sans amour. »
« N'ayant pas d'enfants, que vont devenir mes économies ? Étant puéricultrice, je voulais trouver une cause liée à la petite enfance et l’UNICEF l’incarne à merveille.»
Vous léguez l’ensemble de votre patrimoine à une ou plusieurs personnes ou organisations.
Exemples :
« Je lègue tous mes biens à l’UNICEF. »
« Je lègue l’ensemble de mon patrimoine à parts égales à mes deux enfants et à l’UNICEF. »
Le·a ou les légataires universel·les reçoivent alors tout ce qui compose votre succession (maison, comptes bancaires, meubles, etc.), et ce après paiement des dettes éventuelles.
Vous léguez une fraction ou une catégorie de biens de votre patrimoine.
Exemples :
« Je lègue la moitié de mon patrimoine à l'UNICEF. »
« Je lègue tous mes biens immobiliers à l'UNICEF. »
L'UNICEF ne reçoit pas toute la succession, mais une partie déterminée.
Vous léguez un bien précis ou une somme déterminée.
Exemples :
« Je lègue 10.000 € à l'UNICEF. »
« Je lègue mon appartement à l'UNICEF. »
« Je lègue ma collection d'art à l'UNICEF. »
L'UNICEF reçoit uniquement ce qui est spécifiquement mentionné dans le testament.
Si vous ne rédigez pas de testament, c’est la loi qui détermine à qui ira votre patrimoine. On appelle cela la dévolution successorale.
Vous ne rédigez pas de testament et vous n’avez pas d’héritier·ère (descendant·e ou autres) ? Alors c’est l’État, en pratique les communautés et régions, qui héritera de vos biens. D'où l’utilité de rédiger un testament. En prenant vos dispositions c’est vous qui choisissez où iront vos biens.
Vous pouvez léguer tous vos droits réels sur des biens mobiliers (argent, titres, pièces d’or, œuvres d’art, etc.…) ou immobiliers (immeubles, maisons, appartements, droit de nue-propriété etc.). Vous pouvez aussi léguer des droits d’auteur.
On ne peut pas toujours léguer tous ses biens à qui on veut. En Belgique, la loi protège en effet certain·es proches, ce qui peut limiter la part de votre patrimoine que vous pouvez transmettre librement par testament.
Si vous avez des enfants (ou d'autres descendant·es), celles-ci et ceux-ci bénéficient d'une part minimale de votre succession appelée la réserve héréditaire. Cette réserve est égale à la moitié de votre succession, quel que soit le nombre d'enfants. L'autre moitié, appelée la quotité disponible, peut être léguée librement à la personne ou à l'organisation de votre choix.
Concrètement :
Il est toutefois possible qu’un testament attribue plus que la quotité disponible à une personne ou à une organisation. Dans ce cas, les legs ne sont pas automatiquement réduits. Les héritier·ères réservataires dont les droits sont atteints doivent demander leur réduction afin d’obtenir leur réserve. Ils et elles peuvent également décider de ne pas la réclamer.
Le·a cohabitant·e légal·e survivant·e peut également bénéficier notamment de l’usufruit du logement familial et des meubles qui le garnissent, mais n’est toutefois pas un·e héritier·ère réservataire et ces droits peuvent, en principe, être supprimés ou limités par le testament.
Chaque situation familiale étant différente, il est conseillé de consulter votre notaire afin de vérifier les possibilités qui s'offrent à vous.
Non, il est utile d’écrire un testament à partir du moment où vous avez quelques biens ou économies. Surtout si vous souhaitez choisir à qui iront ces biens. Seul un testament permet de leur garantir une destination avec.
Pour être valable, ce testament doit être écrit intégralement de votre main, daté et signé. Il ne peut comporter la moindre partie dactylographiée, sinon il ne sera pas valable.
Un testament est dit « authentique » lorsque vous le dictez à un·e notaire. Cette formule vous permet de vous assurer de la légalité de votre testament compte tenu qu’il sera rédigé sur base des conseils de votre notaire.
Les droits de succession sont un impôt sur la transmission de votre héritage à vos héritier·ères. Nous vous conseillons de prendre contact avec votre notaire car les frais de succession divergent d’une région à l’autre, ainsi qu'en fonction du lien de parenté qui existe ou n’existe pas avec les légataires que vous avez désigné·es. Sachez que les droits de succession peuvent aller jusqu’à 80 % du montant légué. Le Comité Belge pour l’UNICEF bénéficie toutefois de taux réduits quel que soit le montant légué, c’est-à-dire 7 % en Région bruxelloise, 7 % en Région wallonne et 0 % en Région flamande.
C’est simple. Vous pouvez prévoir dans votre testament de désigner une personne de confiance qui veillera à ce que le testament du défunt soit exécuté selon vos volontés. C’est ce que l’on appelle un exécutant testamentaire et peut être de votre famille, un ami ou même votre notaire.
La désignation d’un exécuteur testamentaire n’est pas obligatoire. Si vous ne désignez pas d'exécuteur testamentaire, ce n'est pas votre notaire qui assumera automatiquement ce rôle.
Il est préférable de fournir des pourcentages et non des montants concrets si l'actif final n'est pas connu.
L’enregistrement du testament au Registre Central des Testaments (CRT) par le·a notaire permet d’éviter que votre testament ne se perde sans que son contenu ne soit connu ou diffusé aux tiers.
Alors que les testaments authentiques sont automatiquement enregistrés, il n’en est pas de même pour les testaments olographes. Nous vous conseillons vivement de le déposer, même si c’est vous qui l’avez rédigé, chez un·e notaire afin qu'il puisse être conservé sans se perdre.
Oui. À tout moment. En indiquant dans votre nouveau testament que vous révoquez tous testaments antérieurs, le seul testament valable est celui qui a été rédigé en dernier lieu.
Il est possible de léguer à plusieurs causes ou organisations. Vous pouvez, en fonction de vos souhaits, définir pour chacune des causes un pourcentage de votre succession ou une répartition de vos biens.
Il n'est pas possible d'affecter un legs à une thématique ou à un projet spécifique. Les legs sont affectés aux ressources générales de l'UNICEF, qui constituent le meilleur moyen de répondre aux besoins des enfants là où ils sont les plus urgents, tant lors des crises humanitaires que dans les programmes de développement à plus long terme.
Par ailleurs, plusieurs années peuvent s'écouler entre la rédaction d'un testament et la réception effective des fonds. Durant cette période, les priorités et les besoins des enfants dans le monde peuvent évoluer considérablement. Le fonds général permet ainsi à l’UNICEF d'utiliser les ressources là où elles auront le plus d'impact au moment venu.
Vous n’êtes pas obligé·e d’informer l’UNICEF de la rédaction de votre testament. Vous pouvez toutefois nous informer de vos intentions afin que nous puissions vous remercier et répondre à toutes vos questions éventuelles.
Si vous avez des questions en ce qui concerne votre testament, vous pouvez nous contacter au 02 230 59 70 ou via l’adresse mail testament@unicef.be afin que l’un·e de nos collaborateur·rices puisse vous recontacter.
Si vous le souhaitez, nous pouvons également prévoir un rendez-vous en personne à notre adresse Rue Picard 7, boite 306, 1000 Bruxelles.
La prise de contact avec UNICEF Belgique est entièrement gratuite et sans engagement.
Tous vos contacts avec UNICEF Belgique resteront confidentiels.
Vos proches pourront s’adresser à un·e notaire de leur choix, qui prendra contact avec nous dans l’hypothèse où vous avez intégré le Comité belge pour l’UNICEF dans votre testament.